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Fausses infos : Google et Facebook veulent s’attaquer au porte-monnaie

Pour mettre fin aux fausses informations, Google dans un premier temps, puis Facebook ont successivement annoncé que les sites qui les relaient seront bannis de leur régie publicitaire. Les deux géants du web, très puissants dans ce domaine, s’attaquent ainsi au porte-monnaie pour assécher les vivres de ces sites. Une stratégie également employés pour des sites qui ont un discours de haine ou de violence, par exemple. 

Fausses infos : Google et Facebook veulent s'attaquer au porte-monnaie

L’élection de Donald Trump à la tête des Etats-Unis pousse semble-t-il les géants du web à faire amende honorable. Car très vite, les commentateurs ont pointé du doigt leur impressionnant pouvoir. Donald Trump, très habile avec les réseaux sociaux, l’a d’ailleurs reconnu lui-même : c’est internet, et plus particulièrement Twitter, Facebook et Instagram qui semblent en particulier avoir fait mentir les sondages.

Beaucoup s’interrogent d’ailleurs du poids grandissant de ces réseaux dans le secteur de l’information, quand bien même ils relaient beaucoup de fausses nouvelles. Evidemment, cela soulève des questions, et détruit quelque peu la défense de leurs dirigeants. À l’instar de Mark Zuckerberg, qui, à chaud, a tenté de minimiser le rôle de son réseau social dans la victoire du candidat Républicain populiste.

Facebook et Google se décident à donner moins de place aux sites qui font de fausses infos

Mark Zuckerberg a ainsi dit que « c’est fou » de dire que Facebook a participé à l’élection de Trump. Alors que c’est difficile à nier. Beaucoup de fausses informations circulaient sur le réseau dans l’effervescence de la campagne électorale. Souvent de teneur ordurière ou complotiste ce qui n’a pas pour vertu d’élever le débat. Et semble tout de même en contradiction avec la mission personnelle du chef de Facebook de « rendre le monde meilleur ».

Action… réaction. Google a donc ouvert le bal des hostilités. L’entreprise californienne a décidé de bannir purement et simplement les sites qui s’adonnent aux fausses informations de sa régie publicitaire AdWords. Google emploie déjà ce genre de pratiques pour les sites qui s’adonnent à la pornographie, à la violence et aux discours haineux. Cela ne les empêche pas d’exister, mais leur donne une visibilité amoindrie.

Et les oblige à trouver d’autres sources de financement. Facebook a dans la foulée indiqué que ceux qui s’adonnent à ce genre de pratiques ne pourraient plus sponsoriser leurs contenus sur la plateforme. Ces contenus sponsorisés permettent d’augmenter leur portée sur le réseau afin d’être visible par un plus grand nombre d’utilisateurs.


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