Google dévoile le nouveau concurrent de GPT-6 Astra, Gemini 4 Argon

La firme de Mountain View lance son tout dernier modèle d’IA. Baptisé Gemini 4 Argon, celui-ci afficherait des performances comparables à son principal concurrent, le GPT-6 Astra d’OpenAI.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le succès mondial rencontré par le célèbre ChatGPT aura fait bien des envieux. Depuis, de nombreuses entreprises se sont lancées dans la course. On retrouve tout d’abord Microsoft et Copilot, qui reviendra bientôt sous la forme d’une super-application. On pense également à Anthropic et son IA Claude, qu’on a pu voir piloter le rover Perseverance de la NASA.

Crédit photo : Google

Mais c’est sans compter sur Google qui, depuis l’échec rencontré par Bard, investit largement dans cette technologie. Le géant de la tech n’a pas tardé à lancer son IA Gemini, qui vous permet de retoucher vos photos grâce à l’IA sur iOS et Android. Par ailleurs, Google a récemment lancé Omni, une IA capable de presque tout.

Mais il ne faut pas oublier que, de son côté, OpenAI ne compte visiblement pas se reposer sur ses lauriers. L’entreprise de Sam Altman a depuis lancé GPT-4o, GPT-5, ainsi que le très récent GPT-6 Astra. Mais ce dernier a droit à un nouveau concurrent de taille développé par Google.

GPT-6 vs Gemini 4 Argon : quelles différences ?

Il s’agit donc de la quatrième version de Gemini, baptisée « Argon ». Et, selon Artificial Analysis, le modèle bénéficierait de performances relativement similaires non seulement au GPT-6 d’OpenAI, mais également à l’Opus d’Anthropic.

En revanche, Argon bénéficie d’un coût d’utilisation nettement inférieur à celui de son principal concurrent. En effet, Gemini 4 coûte 2 dollars par million de tokens en entrée et 10 dollars par million en sortie. Côté OpenAI, les utilisateurs doivent payer 10 dollars par million de tokens en entrée et 50 dollars par million en sortie.

Par ailleurs, Gemini 4 Argon serait particulièrement performant dans le domaine de la cybersécurité. Selon le géant du numérique, le modèle d’IA serait en mesure de « trouver, valider et corriger de manière autonome des vulnérabilités critiques dans des logiciels ». Et c’est une excellente nouvelle, quand on sait que les cyberattaques à base d’agents d’IA sont de plus en plus fréquentes, comme a pu le constater le gouvernement canadien. 

Source : engadget