Nintendo Switch OLED : son démontage révèle des différences notables avec la Switch originelle

À première vue, les différences entre la Switch OLED et la Switch classique sont limitées. Mais en regardant sous le capot, il s’avère que leur conception est loin d’être identique, comme l’ont constaté les bidouilleurs d’iFixit. 

Démontage de la Switch OLED
(iFixit)

Comme nous vous le détaillons dans notre comparatif Nintendo Switch vs Switch OLED, la nouvelle console arbore notamment un écran OLED plus grand et de meilleure facture. D’autres nouveautés ont également été intégrées : une mémoire doublée (64 go), un port Ethernet ainsi qu’un nouveau support. Et certains changements insoupçonnés ont été mis au jour par les ingénieurs d’iFixit qui ont démonté la dernière console de Big N. Une manœuvre complexe à ne pas reproduire chez vous, bien entendu.

Première nouveauté, les câbles d’interconnexion de la console sont collés au sommet d’un blindage métallique. Selon iFixit, cela devrait permettre de solutionner les soucis de connectivité Wi-Fi et Bluetooth. En revanche, cette nouvelle disposition des câbles risque de rendre la réparation de la Switch OLED plus ardue.

Par ailleurs, la nouvelle console embarque des nouveaux rails latéraux qui sont censés maintenir les Joy-Con plus efficacement À ce propos, Big N avait souligné que les manettes ont été améliorées afin de prolonger leur durée de vie. Néanmoins, le problème de Drift sur les joysticks persistera.

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Switch OLED : voici les différences sous le capot

Qui plus est, le système de refroidissement (dissipateur thermique, ventilateur) est moins imposant. Un moyen pour le constructeur d’économiser de l’espace ou de réduire la « surcompensation de refroidissement » du modèle initial, selon iFixit. En outre, Nintendo a centralisé les composants relatifs au lecteur de carte SD, à la prise casque et au lecteur de cartouche sur une seule carte tout-en-un. De quoi gagner de la place, ce qui était impératif pour que la console s’adapte à la charnière de la nouvelle béquille.

Selon le site, l’indice de réparabilité de la nouvelle Switch OLED est désormais de 7/10. Soit un point de moins que le modèle de base. En cause notamment, le stockage non-modulaire, synonyme de réparations complexes et chères en cas de problème épineux de mémoire.