YouTube : vous allez bientôt pouvoir partager des Shorts en utilisant votre propre avatar d’IA

Les vidéos verticales courtes de YouTube, les Shorts, évoluent. Le site de streaming de Google va en effet permettre à ses créateurs de mettre en scène leurs avatars d’IA via des Shorts dédiés.

En 2021, YouTube lançait son nouveau format de vidéos courtes, sobrement baptisé Shorts. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ces derniers sont un succès pour le géant du streaming. En effet, ils ont été vus plus de 5 000 milliards de fois en moins de deux ans. De plus, plus d’un quart des créateurs gagneraient de l’argent grâce aux Shorts. D’ailleurs, Netflix a décidé de refondre son application mobile pour concurrencer, entre autres, les fameux Shorts de YouTube, qui enregistrent pas moins de 200 milliards de vues quotidiennes.

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Fort de ce succès, YouTube va encore améliorer son système de vidéos verticales courtes. En effet, l’entreprise vient d’annoncer vouloir permettre aux nombreux créateurs de générer leurs avatars d’IA. Ces derniers pourront se substituer à l’image des créateurs pour être utilisés afin de créer des Shorts. Cette option devrait débarquer avant la fin de l’année 2026.

YouTube Shorts : « L’IA restera un outil d’expression, et non un remplacement »

« Cette année, vous pourrez créer un Short à partir de votre propre image, produire des jeux à l’aide d’une simple instruction textuelle et expérimenter avec la musique », écrit le PDG de YouTube, Neal Mohan. « Tout au long de cette évolution, l’IA restera un outil d’expression, et non un remplacement. »

Il est toutefois important de noter que ce n’est pas le premier outil d’IA proposé par YouTube. En effet, le site permet déjà la génération de clips par IA, les autocollants IA ou encore le doublage automatique de vidéos par l’intelligence artificielle.

« Au cours des vingt dernières années, nous avons appris à ne pas imposer de notions préconçues à l’écosystème des créateurs », ajoute le patron de YouTube. « Aujourd’hui, des tendances autrefois marginales comme l’ASMR ou le fait de regarder d’autres personnes jouer aux jeux vidéo sont devenues grand public. Mais cette ouverture s’accompagne d’une responsabilité : maintenir la qualité de visionnage que les utilisateurs attendent. Pour réduire la diffusion de contenus IA de faible qualité, nous renforçons activement nos systèmes existants, qui ont déjà fait leurs preuves dans la lutte contre le spam et le clickbait, ainsi que dans la réduction des contenus répétitifs et de mauvaise qualité. »

Source : techcrunch