Meta : le propriétaire d’Instagram et Facebook pourrait disparaître dans cet État américain Par David Laurent le 1 mai 2026 Accusée de perturber la santé mentale des plus jeunes au Nouveau-Mexique, Meta vient de poser un ultimatum. Le propriétaire de Facebook, Instagram, WhatsApp et Threads pourrait ainsi retirer ses applications dans cet État américain. Meta semble être confrontée à toujours plus d’actions en justice. L’une des applications de l’entreprise, Instagram, est par exemple accusée d’être volontairement addictive pour les plus jeunes, ce qui a poussé le patron de Meta, Mark Zuckerberg, à répondre à la barre. Les scams présents sur Facebook ont également causé des ennuis pour Meta. Mais c’est au Nouveau-Mexique, aux États-Unis, que les choses semblent empirer. Crédits photo : Unsplash En effet, Meta y est accusée de perturber la santé mentale des enfants. Dans cet État américain, l’entreprise de Mark Zuckerberg fait face à une amende de pas moins de 375 millions de dollars. Mais ce n’est pas tout. En effet, cette amende est accompagnée de toute une série de contraintes, telles que la « protection des mineurs contre les communications chiffrées qui protègent les acteurs malveillants », ou encore un système de vérification d’âge. « Meta refuse simplement de placer la sécurité des enfants avant l’engagement, les revenus publicitaires et le profit. » Cependant, Meta affirme que de telles contraintes, exclusives au Nouveau-Mexique, ne seraient pas supportables pour le créateur de Facebook. « Il n’est ni économiquement ni techniquement pertinent pour Meta de développer des applications distinctes uniquement pour les résidents du Nouveau-Mexique », explique l’entreprise. Puis, celle-ci laisse entendre que l’ensemble des applications Meta, qui incluent Facebook, Instagram, WhatsApp et Threads, pourraient être purement et simplement retirées de cet État américain. Les demandes du Nouveau-Mexique seraient « si larges et contraignantes que, si elles étaient mises en œuvre, elles pourraient obliger Meta à retirer entièrement ses applications ». Mais le procureur général du Nouveau-Mexique, Raúl Torrez, n’est pas de cet avis. « Nous savons que Meta a la capacité d’apporter ces changements. », affirme le responsable. « Depuis des années, l’entreprise réécrit ses propres règles, repense ses produits et s’est même pliée aux exigences de dictateurs pour préserver son accès au marché. Il ne s’agit pas d’une question de capacité technologique. Meta refuse simplement de placer la sécurité des enfants avant l’engagement, les revenus publicitaires et le profit. » Source : engadget La rédaction vous conseille : Meta : accusée de perturber la santé mentale des enfants, l’entreprise fait face à une amende de 375 millions de dollars Scams sur Facebook : Meta dans le viseur de la justice Facebook, Instagram et Threads : Meta serait sur le point de remplacer ses modérateurs par une IA Article précédent Vine : l’ancêtre de TikTok revient d’entre les morts, et s’appelle maintenant Divine avril 30, 2026 Article suivant Spotify va renforcer sa lutte contre les contenus générés par l’IA mai 1, 2026