Neuralink : un patient a réussi à jouer à World of Warcraft par la pensée Par David Laurent le 30 mars 2026 L’implant cérébral de Neuralink, qui permet une interface cerveau-ordinateur, est capable de bien des prouesses. L’un des bénéficiaires de l’implant a ainsi pu explorer Azeroth lors d’une partie de World of Warcraft, et ce, uniquement par la pensée… Peu de temps après avoir réussi son premier implant, Neuralink, l’une des entreprises d’Elon Musk, a largement fait parler d’elle. En effet, son appareil permet à une personne tétraplégique de contrôler une souris par la pensée, et bien plus encore. En effet, un patient de Neuralink a par exemple non seulement pu jouer aux échecs par la pensée, mais aussi à Civilization 6. Mais il semblerait que l’interface cerveau-ordinateur de l’entreprise soit capable d’aller encore plus loin, en permettant de jouer au célèbre MMORPG de Blizzard. Crédit photo : Blizzard C’est donc cette fois au tour de Jon L. Noble, un vétéran de l’armée britannique, de profiter de l’implant cérébral de Neuralink. Ce dernier, victime d’un grave accident de voiture en 2004, est presque totalement paralysé. L’homme a donc postulé pour participer à un essai Neuralink, ce dernier ayant reçu l’implant N1 de l’entreprise d’Elon Musk. Neuralink : « Cette liberté est addictive. » Après une longue période d’apprentissage, Jon L. Noble a réussi à manier World of Warcraft avec aisance. Ce dernier partage d’ailleurs ses aventures sur X, il « explore et participe à des raids dans Azeroth sans les mains, à pleine vitesse », et ce, uniquement par la pensée. « Le premier raid était maladroit, mais une fois que mon cerveau et l’interface se sont synchronisés, c’était magique. », précise-t-il. Toutefois, il est important de noter que le patient a d’abord dû s’habituer à l’implant cérébral de Neuralink. Les ingénieurs ont commencé par connecter l’implant à un ordinateur MacBook, que le patient a dû prendre le temps de maîtriser. Mais, au bout de quelques jours, Jon était déjà capable de déplacer le curseur, de cliquer, de faire défiler et de taper du texte grâce à son implant. « Au début, c’était comme essayer de se souvenir d’un rêve, mais à la troisième semaine, c’était devenu naturel », a-t-il expliqué. « Je suis passé de novice total sur Mac à utilisateur avancé plus vite que je ne l’aurais jamais imaginé. » « Honnêtement, c’est génial. Cette liberté est addictive. », conclut-il. Source : futurism La rédaction vous conseille : Valve : le PDG du créateur d’Half-Life veut concurrencer Neuralink Apple pourrait bientôt concurrencer Neuralink avec une interface cerveau-ordinateur de pointe Implants cérébraux : le patron d’OpenAI s’apprêterait à concurrencer Neuralink Article précédent Nintendo Switch 2 : il faudra bientôt payer plus pour obtenir une véritable cartouche physique mars 26, 2026