Cette planète relativement proche de nous a de grandes chances d’héberger la vie
Située à une vingtaine d’années-lumière de la Terre, l’exoplanète rocheuse GJ 3378b pourrait bel et bien héberger la vie. Celle-ci réunit en effet la plupart des conditions nécessaires.
Actuellement, les petits hommes verts relèvent de la science-fiction. Mais il ne faut pas oublier que l’Univers compte d’innombrables planètes. Rien que dans notre galaxie, la Voie lactée, 300 millions de planètes pourraient abriter une vie extraterrestre. Dans ce contexte, les astronomes scrutent le ciel à la recherche d’exoplanètes susceptibles d’héberger la vie. Et les découvertes se multiplient. Des scientifiques ont par exemple découvert une exoplanète qui pourrait « regorger de vie ».
Toutefois, la plupart des planètes découvertes sont situées à des distances difficilement imaginables. GJ 3378b, de son côté, est relativement proche de nous. L’exoplanète se situe en effet à « seulement » 25 années-lumière de la Terre. Et, bonne nouvelle, celle-ci se trouverait dans la zone habitable de son étoile.
Mais lors de sa découverte, en 2024, les astronomes n’étaient pas particulièrement confiants. En effet, en dépit de plusieurs conditions favorables à l’apparition de la vie, GJ 3378b présentait un problème de taille, au sens propre du terme. Les premières mesures indiquaient que l’exoplanète affichait une masse près de cinq fois supérieure à celle de la Terre.
GJ 3378b : « Sommes-nous seuls dans l’Univers ? »
À première vue, c’est une bonne chose. En effet, qui dit masse importante dit capacité à retenir une atmosphère. Toutefois, cette masse excessive aurait également été susceptible d’« écraser » la vie sur place, rendant son apparition particulièrement difficile.
Mais de nouvelles mesures viennent changer la donne. En effet, selon une nouvelle étude, la masse de l’exoplanète GJ 3378b serait plus proche de 2,3 fois celle de la Terre. La vie aurait alors nettement plus de chances d’y apparaître.
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« Notre objectif ultime est de détecter des biosignatures », explique Michael Endl, astronome et spécialiste des sciences planétaires. « Nous voulons vraiment répondre à la question : « Sommes-nous seuls dans l’Univers ? » Nous en sommes encore à la phase de reconnaissance de notre voisinage cosmique. »
« Nous cherchons les planètes en orbite autour des étoiles les plus proches, car ce sont elles qui offriront les meilleures chances de détecter des biosignatures », poursuit le chercheur. « Cette planète nous rapproche un peu plus d’une connaissance complète de nos voisines et, à terme, de celles qui pourraient être propices à la vie. »
Source : universetoday