Ubisoft continue les licenciements, 200 postes pourraient être supprimés à Paris

Le célèbre studio de développement de jeux vidéo français continue sa restructuration. Après avoir annulé plusieurs jeux, dont le remake de Prince of Persia, Ubisoft compte se séparer de pas moins de 200 salariés au sein de son siège parisien.

Ubisoft semble suivre une tendance grandissante dans le monde du jeu vidéo, à savoir licencier en masse. Sony a par exemple abandonné plusieurs jeux, tout en mettant à la porte une partie de son personnel. Epic Games, éditeur connu pour le célèbre battle royale Fortnite, a lui aussi procédé à des licenciements. C’est également le cas de Microsoft, qui s’est séparé d’une partie de son personnel en 2025. C’est donc cette fois au tour de l’éditeur français Ubisoft qui, après avoir annulé le très attendu remake de Prince of Persia : Les Sables du temps, s’apprête à mettre à la porte plusieurs centaines de salariés.

Crédit photo : Ubisoft

Récemment, l’action Ubisoft a chuté de pas moins de 40 %. Dans ce cadre, l’entreprise a annoncé un vaste plan de restructuration. Ce dernier inclut plusieurs changements dans les bureaux d’Ubisoft à Abou Dhabi, au studio RedLynx (Trials), ainsi que chez Massive, studio principalement connu pour le jeu The Division.

Licenciements chez Ubisoft : « il s’agit uniquement d’une proposition »

Mais ce n’est pas tout. En effet, Ubisoft aurait abandonné pas moins de six jeux, dont le remake de Prince of Persia : Les Sables du temps. Le studio n’a pas divulgué les noms des autres jeux concernés, mais certains estiment qu’un autre remake serait dans le lot. Il s’agirait du remake d’Assassin’s Creed : Black Flag.

Ubisoft vient ainsi de proposer de supprimer 200 postes à Paris. « Conformément aux annonces faites la semaine dernière concernant son nouveau modèle opérationnel et l’accélération des initiatives de réduction des coûts, Ubisoft International a engagé des discussions portant sur une éventuelle Rupture Conventionnelle Collective, un dispositif collectif et volontaire de rupture amiable qui pourrait concerner jusqu’à 200 postes au sein de son siège en France », déclare un porte-parole de l’entreprise.

« À ce stade, il s’agit uniquement d’une proposition, et aucune décision ne sera définitive tant qu’un accord collectif n’aura pas été conclu avec les représentants du personnel et validé par les autorités françaises. La proposition s’applique exclusivement aux salariés d’Ubisoft International sous contrat français et n’a aucun impact sur les autres entités françaises ni sur les équipes Ubisoft dans le monde ».

Source : IGN