La NASA redoute un danger électrique sur la Lune, et les astronautes sont concernés Par David Laurent le 13 octobre 2026 D’apparence paisible, la Lune regorge de dangers. Un phénomène pourrait engendrer des décharges électriques susceptibles d’endommager les équipements, et même de blesser les astronautes. Le retour de l’Homme sur la Lune est imminent. La NASA est en train d’exécuter son programme Artemis, qui vise à renvoyer des astronautes sur notre satellite naturel. Plus tôt cette année, l’agence lançait la mission Artemis 2, qui a permis d’envoyer des astronautes faire une boucle autour de l’astre, avant de revenir sur Terre. Mais la NASA ne compte pas s’arrêter là. En effet, l’agence espère enchaîner les missions et, à terme, établir une base sur la Lune. Crédits photo : Unsplash Toutefois, il est important de rappeler que notre satellite naturel est dépourvu d’atmosphère. Par conséquent, les astronautes sont exposés aux radiations, aux micrométéorites et à d’autres dangers spatiaux. Pour tenter de compenser ce problème, la NASA va bientôt tenter d’explorer une vaste grotte, qui pourrait abriter les professionnels de l’espace. Mais d’autres dangers guettent les futurs « colons » lunaires. Parmi ceux-ci, on retrouve un phénomène baptisé « triboélectrisation ». Selon les scientifiques, les astronautes pourraient accumuler une charge électrique négative, qui pourrait se décharger sur les équipements et les humains. En d’autres termes, les astronautes pourraient se transformer en « condensateurs ambulants à haute tension ». Un danger de plus pour les astronautes « Le risque apparaît lorsqu’un astronaute retourne dans son vaisseau spatial », explique l’agence spatiale américaine. « Ce problème est considérablement aggravé lorsque les astronautes pénètrent dans des zones d’ombre lunaire et des régions plongées dans une obscurité permanente. » Un autre danger menace les astronautes. Il s’agit tout simplement de la poussière lunaire, ou régolithe. Celle-ci, extrêmement fine et abrasive, est susceptible d’endommager les équipements. Et, mauvaise nouvelle, elle aggraverait également le problème précédemment cité. « De plus, la poussière lunaire en suspension et son accumulation importante sur les combinaisons dans ces environnements augmentent considérablement la distance sur laquelle un arc électrique peut se former », poursuit la NASA. « Les étincelles peuvent ainsi franchir des espaces plus importants que dans un vide propre. La solution doit donc empêcher la formation soudaine d’un arc électrique susceptible d’atteindre l’enveloppe extérieure de la combinaison pressurisée ou le véhicule lunaire. » Bonne nouvelle toutefois, l’agence aurait trouvé un moyen de lutter contre la poussière lunaire. Source : space.com La rédaction vous conseille : Artemis 3 : la NASA dévoile ses plans pour la prochaine étape de son aventure lunaire Programme Artemis : la NASA vise un alunissage par mois à partir de 2027 Artemis 3 : on connaît enfin les noms des astronautes de cette mission cruciale pour la NASA Article précédent Un simple selfie sur Instagram a permis de découvrir une espèce inconnue octobre 9, 2026